Par ANTOINE ›
Fin de la pause estivale!
Donc on reprend les claviers pour vous parler du nouvel album de Grizzly Bear, pas si nouveau que ça puisqu’il est sorti le 25 Mai 2009 chez Warp. Et les titres phares de ce nouvel album tournent sur Nova et d’autres radio depuis un bon moment déjà.
Musicalement je ne vais pas me lancer dans une critique complète de l’album. Donc autant le dire tout de suite, c’est une vraie réussite, avec certaines chansons qui vont devenir des classiques (Two weeks notamment). L’album est plus lumineux que le précédent, plus optimiste et plus accès pop. Il y a toujours une part d’expérimentations mais diluée dans des formats chansons plus classiques. Le groupe s’ouvre donc au grand public avec succès. Bref à écouter de toute urgence!
De la couleur
Esthétiquement, les visuels choisis pour le nouvel album sont magnifiques et collent très bien à ce nouveau départ coloré pour le groupe de Brooklyn. L’illustration est signée William J. O’Brien dont le travail est visible ici : marianneboeskygallery.com/artists/william-j-obrien. Encore une belle pochette à mettre dans les tiroirs de Warp!
Quelques photos du vinyle trouvé dans un Urban Outfitters de New York :




Quelques visuels de l’artistes :

Réalisés aux crayons de couleurs.
Les vidéos : Two Weeks :
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Par JULIETTE ›
L’expo sans doute la plus populaire à Paris en ce moment, avec celle de Tati ; Le musée Beaubourg a dû ouvrir ses portes les nuits pour faire face aux milliers de visiteurs. Voici pour tous ceux qui ne pourront pas y aller, une petite présentation du maître Calder :
« Daumier du fil de fer »
Alexander Calder est né en 1898 aux États-Unis, descendant d’une lignée de sculpteur, il reçoit une double formation d’ingénieur et d’artiste. En 1926 il arrive à Paris et commence sa véritable carrière. Bricoleur de génie, il met au point les mécanismes les plus astucieux pour animer ses créations, souvent des animaux et en particulier ces célèbres mobiles. Des formes géométriques colorées suspendu en l’air. Primitives et libérées, elles marqueront son passage vers l’abstraction !
Il affranchit la sculpture et fait du mouvement un matériau à part entière!

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Par ANTOINE ›
C’est en écoutant le génial Curtis Mayfield que j’ai eu l’idée d’un petit décryptage du terme Blaxploitation.
Le terme Blaxploitation désigne un genre cinématographique américain du début des années 70. Les films estampillés blacksploitation (contraction de « black » et de « exploitation ») étaient destiné à la communauté black américaine et les scénarios tournaient souvent autour du business de la drogue et des femmes de joie, le tout sur fond de funk et soul. Ce sont bien souvent des films à petits budgets, blindés de stéréotypes et disons le des gros navets!
Pourtant l’esthétique Blaxploitation est toujours très fortement ancrée dans le design graphique contemporain. Des messages très drôles, des compositions fortes et des typographies assez folles : indémodable !

L’esthétique Blacksploitation :

Plein de posters dans la suite, avec les films les plus connus pour commencer :
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Par ANTOINE ›
Invisible créature est un duo de graphistes basés à Seattle. Ils sont spécialisés dans les couvertures de CD et la communication qui entoure les artistes. Ils ont travaillé pour à peu prés tous les labels importants de « l’industrie » du disque : Atlantic records, Capitol Records, RCA Records, EMI, Vagrant, Victory, Virgin, Universal…
Et surtout ils produisent des visuels qui sont à chaque fois surprenants. Il est difficile de les mettre dans des cases ou de les classer dans un style particulier et même si il ont un gros penchant pour les groupes de métalleux très poilus, c’est que du bon!
Quelques unes de leurs pochettes de CD :



Et ils ont réalisé énormément de posters de concerts pour TV On The Radio, Block Party ou Queens Of The Stone Age :
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Par ANTOINE ›
Beautiful Decay, issue Z
Beautiful Decay est un magazine fondé par Amir H. Fallah en 1996 aux Etats-Unis.
Au départ, un fanzine en noir et blanc dédié au « punk rock-DIY-creative culture ».
Puis en 2001, sortie de ses études, le premier numéro en couleurs sort, « Issue A » et est distribué à un plus grand nombre.
Ensuite, le magazine va gagner en renommé et se vendre comme des petits pains, un peu partout dans le monde, au rythme de 4 numéros par an.
Et Beautiful Decay va développer une ligne de vêtements avec des artistes et continuer la publication en gardant une même ligne éditoriale, axé art contemporain avec un point de vue radical et une grande qualité d’image.
4 numéros par an c’est peu mais l’objet qui tombe dans ma boîte aux lettres vaut l’attente : bien moins cher qu’etapes, avec une impression de qualité, une mise en page soignée, des coins arrondis, des images pleines pages, pas de pubs et surtout de vrais découvertes à chaque numéros.
Anders Oinoen
Sur ce numéro (le deuxième de mon abonnement), c’est Anders Oinoen qui sort du lot avec des couleurs magnifiques et des compositions très pures. Un style très affirmé et élégant à la fois.
Très impressionnant !




Le site de l’artiste : http://meanders.ca
Le reste du magazine se défend bien et comment!
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Par ANTOINE ›
Exposition à la Galerie Anatome !
Jusqu’au 4 Avril 2009, l’exposition du Concours des plus beaux livres français rassemble la crème de la crème de l’édition (d’art principalement) française!
Contrairement à ce qui est inscrit sur l’affiche qui date de l’année dernière (c’est malin ça!) l’expo dure du 4 Mars au 4 Avril.
L’affiche de l’année dernière :
Et le catalogue et des images de cette année :
Les livres en question :
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